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Kotodama et Jumon

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Jew




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MessageSujet: Kotodama et Jumon Lun 24 Mar 2014 - 20:15

Kotodama et Jumon
Par James Deacon ©, traduction Artus




Aujourd’hui, certaines personnes affirment que Usui Sensei enseignait la pratique de kotodama (une discipline issue de la religion shinto) aux étudiants de niveau II (okuden) – ceci inclut le fait de psalmodier des sons sacrés (à la fois des syllabes et des sons de voyelles). 


Le terme : kotodama lui-même se traduit de manière simpliste par « mot esprit » et fait référence a un état spirituel ou un ressenti, induit par la beauté de « mots-sons » quand ils sont correctement psalmodiés. (De manière plus complète, le kotodama englobe la notion que le bien peut être provoqué par de beaux « mots-sons » correctement psalmodiés et que le mal peut être provoqué par de vilains « mots-sons » – ou par de beaux « mots-sons » prononcés incorrectement.) 


Le kotodama est connecté de façon inséparable avec le concept de kotomuke (« les paroles reposantes qui amènent la paix ») et de kotohe (la pratique qui consiste à parler fort en présence des kami (êtres divins), cherchant à invoquer les pouvoirs magiques des mots). 


Alors que le kotodama est essentiellement une pratique dérivée du shinto, le bouddhisme japonais mikkyo a sa propre pratique équivalente connue sous le nom de jumon ou de shingon. 


En essence, le kotodama et le jumon/shingon sont centrés autour des concepts du pouvoir sacré du langage et de l’intention, de l’usage rituel de la vocalisation/incantation – dans les deux cas comme un moyen d’approche du divin et pour manifester des effets désirés au niveau d'une réalité plus mondaine. 


Bien que, historiquement originaire des royaumes du shinto, la pratique et théorie du kotodama moderne a été influencée et modelée, à un certain niveau, par la théorie et pratique du jumon/shingon de mikkyo. 


La non-exclusivité a depuis longtemps été une caractéristique typique de la religion japonaise, avec le shinto et le bouddhisme qui empruntent facilement des idées philosophiques et des pratiques rituelles de l’un à l’autre. C’est quelque chose qui s’est perpétré depuis le VIIIème siècle de notre ère et l'apparition de la doctrine syncrétique connue sous le nom de « ryobu shinto ». Aussi connue sous le nom de « honji suijaku », cette doctrine assimile les divinités bouddhistes (c’est-à-dire, les bouddhas et bodhisattvas) aux kami du shinto, ce qui conduisit, au cours du temps, à augmenter les niveaux de chevauchement, de mélange et de synthèse, entre les idées et pratiques du bouddhisme et du shinto, à un point où il est souvent impossible de dire quelles pratiques ou idées philosophiques appartiennent vraiment à quel culte. 


Jumon 


La pratique dérivée du bouddhisme du nom de jumon ou shingon (l’équivalent au mot mantra en sanskrit) est communément utilisée en conjonction avec nenriki (la visualisation de symboles, mandalas, etc.) et ketsu-in – aussi connu sous le nom de in-zou ou shu-in – (des mudras – des gestes rituels spéciaux réalisés en nouant les doigts de façon variée et complexe) – ces trois éléments mis ensemble constituent une discipline synergique, d’une portée d’application pratique et mystique, plus large et plus profonde que la pratique du kotodame issue du shinto. 


D’un point de vue mikkyo, le praticien reiki qui psalmodie/répète CKR, SHK, HSZSN, DKM, (que ça soit silencieusement ou à voix haute), en méditation ou lors de traitements reiki, est un exemple typique de jumon en action. Les shirushi (symboles) reiki eux-mêmes peuvent d’une certaine manière être considérés comme des nenriki, et les gestes spécifiques ou positions de doigts enseignés par Usui Sensei peuvent être considérés comme des ketsu-in. 


La triple discipline de jumon, nenriki, et ketsu-in est généralement nommée sammitsu (ou : san-himitsu), ce qui signifie « les trois secrets » ou « les trois mystères », et c’est par l’étude et la pratique de cette discipline que les adhérents du courant principal du bouddhisme mikkyo cherchent à éveiller une expérience directe d’illumination. 


Cependant, dans les mains de praticiens plus avant-gardistes de mikkyo – divers groupes comme senin, gyoja, et shugenja/guerriers ascétiques de la montagne Yamabushi, la discipline de sammitsu est devenue non seulement un chemin vers l’illumination, mais aussi un moyen de développer, concentrer et augmenter les capacités « spéciales » – de l’augmentation de la coordination physique, au contrôle de la douleur, aux pouvoirs d’exorcisme et de guérison, à l’augmentation de la sensibilité intuitive et psychique, à l’induction d’états visionnaires proches du chamanisme. 


Il est probable que la plus célébrée conséquence de sammitsu est le kuji-in (ou kuji-no-in), qui implique le fukushu (répétition) du jumon sacré de neuf mots « rin-pyo-to-sha-kai-jin-retsu-zai-zen » combiné avec l’exécution des neuf ketsu-in d’accompagnement et la visualisation de nenriki appropriés. 


Quand il est pratiqué avec les bonnes durées de respiration et le bon état méditatif, le kuji-in est considéré comme une technique très puissante et a traditionnellement été utilisée par les mystiques, les guerriers, les prêtres, les guérisseurs, et de même les chamanes ; en fait, cela fait partie du cœur de la pratique japonaise mystique, magique et chamanique. 


Le kotodama de Ueshiba 


L’un des instigateurs modernes les plus célèbres de l’art du kotodama était Morihei Ueshiba – fondateur de l’art martial spirituel, l’Aïkido. 


Ueshiba, qui durant sa vie d’adulte était un disciple de la secte religieuse oomoto-kyo, a consacré de nombreuses années à l’étude et la pratique de kotodama, et au cours des années, il a formulé sa propre version de cette discipline qu’il a incorporée au système de l’Aïkido. 


(Il devrait peut-être être précisé que, âgé de 7 ans, Ueshiba a été envoyé à Jizodera, un temple shingon dans la préfecture de Wakayama, ou il a étudié les écritures shingon (et également les classiques de Confucius), et il est probable que cette immersion dans la doctrine mikkyo shingon, à une période si formatrice de sa vie, ait influencé sa compréhension et évolution postérieures de l'art du kotodama.) 


Brièvement


Le cœur du système kotodama de Ueshiba repose sur l’intonation de la syllabe élémentaire SU. 


SU représente le centre absolu du monde matériel – le noyau même de l’existence – le début de toutes choses. C’est l’essence de ce qui existait au moment précis de la création de l’univers. 


Les autres syllabes primaires incluent


YU – signifiant l’affirmatif : « oui », « c’est », « quelque chose » 
MU – signifiant le négatif : « non », « ce n’est pas », « rien » 
Et les sons des voyelles A-O-U-E-I 


A – signifiant « monter » – est émis dans la gorge et la bouche 
O – signifiant « descendre » – est émis prêt du cœur 
U – signifiant « retourner à soi » – est émis profondément dans le hara 
E – signifiant « s’étendre » – est émis d’une manière ou il est senti émaner de tout le corps 
I – signifiant « la force de vie » – est émis d’une manière ou il vibre puissamment et émane/se projette à l’extérieur du corps 


Le kotodama de « Usui » 


(Note : les quelques détails donnés ici concernant la pratique du kotodama de « Usui » représentent tout ce que j’ai pu trouver jusqu’ici – sans m’inscrire au workshop de kotodama !). 


Dans la pratique de kotodama, (et également dans la pratique de jumon,) la prononciation correcte des syllabes a une grande importance, et que se soit dans la pratique du kotodama de Ueshiba, ou dans la pratique dont on affirme aujourd’hui qu’elle était employé par Usui Sensei, le son des voyelles ont une prononciation identique : 


A – est prononcé « a » 
O – est prononcé « o » 
U – est prononcé « ou » 
E – est prononcé « è » (bien que certains le prononcent « èieu ») 
I – est prononcé « i » 


Au-delà des sons de voyelles, les syllabes primaires suivantes sont apparemment utilisées dans la forme de kotodama de « Usui » : 


KU est prononcé « kou » 
KI est prononcé « ki » 
HO, KO, YO sont prononcé « ho », « ko », « yo » 
NE – « nè » (bien que certains le prononcent « nèieu » 
ZE – « zè » (bien que certains le prononcent « zèieu » 


Il semble qu’on enseigne actuellement que Usui Sensei à utilisé principalement quatre kotodama comme alternatives vocales des quatre symboles reiki courants : 

Kotodama :Prononciation :Symbole :
ho ku eio kou è-icho ku rei
ei ei kiè-i è-i kisei heiki
hi a ze ho neo a zè o nèhon sha ze sho nen
a-i ku yoa-i kou yodai ku myo
Vraisemblablement, la théorie est que l’on peut substituer ses kotodama aux symboles à travers le spectre complet de leur usage – c’est à dire, dans les « traitements » de reiki, le denju, le reiju et la méditation, etc. 

Tandis que je ne connais pas pour l’instant l’approche qui était enseignée pour l’utilisation du kotodama de « Usui », ce qui suit est un exemple de format de pratique traditionnelle de kotodama. 

Instructions générales pour la pratique du kotodama. 

Essayez-vous dans la posture traditionnelle japonaise zazen (ou assis sur une chaise, avec le dos droit et le pieds à plat sur le sol) – avec vos mains, paumes vers la bas, reposants sur vos cuisses, ou dans la position gassho. Concentrez votre attention sur votre hara, au niveau de la zone connue sous le nom de seika tanden (5 cm sous le nombril). 

Videz et calmez votre esprit. 
Concentrez-vous sur l’instant présent – il n’y a QUE l’instant présent. 

Respirez par le nez, sans à-coup, de façon constante, et sans forcer, alors vocalisez le kotodama tandis que vous expirez par votre bouche. 

D’une voix résonnante, grave et profonde, psalmodiez chaque kotodama lentement, fortement – avec une concentration totale sur l’unité du corps, de l’esprit et de l’âme. 

Prononcez chaque « mots-sons » distinctement, séparément – ne courrez pas ou ne les marmonnez pas ensemble. Laissez chaque « mot-son » emplir votre corps entier – vibrant à travers chaque molécule – chaque atome. 

Soyez conscient de la résonance qui se propage dans toute votre aura, dans l’air autour de vous…


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MessageSujet: Re: Kotodama et Jumon Sam 23 Mai 2015 - 17:18

Les kotodamas ne font pas partie du traditionnel. Viens de poser la question à Pascal Treffainguy qui sort d'une retraite de 4 ans. Ça me turlupinais car dans le manuel de Mikao il n'y a rien à ce sujet et personnellement on ne me les a pas transmis non plus, c'est assez récent. Comme je vais bien séparer ce qui est traditionnel ou pas et que Pascal refait surface j'en ai profité pour lui poser la question. Pour ceux qui ne savent pas qui est Pascal Treffainguy voir ici http://www.terraenergetica.com/t540-reiki-medecine-mystique-de-mikao-usui-de-pascal-treffainguy

Voici un extrait de sa réponse :

... ce qui n'est pas dans le Hikkei est pure spéculation et le plus souvent divagation commerciale. les symboles sont apparus avec Hayashi un an avant la mort de Mikao Usui et sont une extrapolation japonaise (mikkyo) de la formule toute bête Am Ah Hum Hri Tram du bouddhisme tantrique élémental, en lien avec les cinq éléments. (...)
l'histoire des kototama des mikoto n'est pas une pure invention, car il y a bien eu cette tradition dans le shintô mais elle a été reformatée dans les années 1875- (...)
... disons qu'il y a le vrai SHINTO, avec ses mikoto et ses kotodamas, et le néo SHINTO de Meiji, avec ses histoires de type théosophique et maçonnique. tout cela ne m'inspire pas confiance et je me tiens au Hikkei. on nage dans le pur spéculatif et surtout dans la volonté de renouveler le reiki en permanence avec de nouveau apports, des sophistications, etc.


Voilà, je m'en doutais un peu et je me demande même si en les travaillant on ne se relie pas à des égregores un peu bizarres Mécontent

Lorsqu'on regarde le manuel de Mikao Usui on voit que le reiki est tout simple :

- méditation gassho
- le gokai (5 préceptes reiki)
- les poèmes de l’Empereur Meiji

puis après quelques positions des mains sourire


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MessageSujet: Re: Kotodama et Jumon Mar 26 Mai 2015 - 8:13

Reiki, médecine mystique de Mikao Usui, Tome 2 de Pascal Treffainguy :

B. Les Kototamas.


Comment se présentent ces « kototamas » ? Les « kototamas » sont composés de voyelles, réputées les sons maternels, et de consonnes, les rythmes paternels.

Les sons mères sont analysés en cinq puissances (O, A, U, I, E) en rapport avec les cinq Eléments de la cosmologie du Shintô (assez semblables à ceux du système tantrique).

Les rythmes pères sont huit, en relation avec les huit attributs de l’Empereur inspirés par les huit trigrammes du Yi-Tching chinois (voir plus loin la partie consacrée au Reiki et au Taoïsme) et considérés comme des kamis.

Les documents de Takeuti, datés de 3.500 ans au Japon, décrivent ainsi les événements sonores ayant marqué l’apparition de la Terre selon le mythe nippon. Ils enseignent que les premiers êtres vivants supérieurs de notre planète, les « Sumela Mikoto », n’étaient pas des hommes physiques, comme le lecteur et nous, mais des êtres de nature subtile, qui utilisaient les sons pour agir sur la matière.

Avant d’aller se divertir dans un autre monde, ils enseignèrent à des « gardiens du son » la manière de transformer la lumière en matière par les kototamas. Rappelons que le nom archaïque du Japon est « Kototama-no Sakiwau-kuni », le pays où fleurissent les lignes de sons.

L’art du « Kototama » s’appuie sur trois niveaux prêtés au son : « Ana », le niveau universel ; « Mana », sa manifestation vibratoire et « Kana », le son perçu par nos oreilles. Selon la vision traditionnelle, notre cerveau capte le « Ana » venu de l’univers, qui se transmet alors depuis cette antenne à tout le corps sous forme de vibrations « Mana » et s’exprime en « Kana », nos sons articulés en mots. Le lien « Ana, Mana et Kana » étant interrompu chez la majorité des êtres, ils ne vibrent pas naturellement, mais ils raisonnent. C’est à dire qu’ils sont enfermés dans leurs ratiocinations mentales et leurs habitudes émotionnelles jusqu’à croire en l’existence d’un moi permanent (ego) et à en tomber malades (psychologiquement, puis physiquement). On retrouve ici des concepts du Bouddhisme tantrique.

Les exercices initiatiques afférents sont des vocalisations et des écoutes successives de lignes de sons, à partir de celles conservées par les gardiens et transmises de maître à disciple. Ils sont réputés rétablir la communication entre les trois niveaux de « Kototama ». Le pratiquant peut ainsi se remettre en phase avec la vibration à l’origine du monde, puis transformer à son tour la lumière en matière et inversement. Cette technique est comparable à des exercices assez similaires des alchimies internes taoïstes en Chine, où l’influence céleste est vue comme une vibration thérapeutique.

Divers éléments de ces techniques du « Kototama » sont confondants au regard du Reiki. D’une part, trois manières de prononcer le son sont mises en œuvre lors des exercices. La première, « Yama-biko Ho », consiste à énoncer chaque syllabe à haute et intelligible voix, le souffle devant être repris à la fin de chaque ligne de son, pour produire un effet de force. La seconde, « Kototama-no-fukushu Ho », à souffler de façon continue les syllabes sans les vocaliser, sur l’inspiration et l’expiration, produisant un effet de nettoyage sur le cœur, vu comme base du psychisme. La dernière, « Ryu-o-no-kokyu Ho », à les vocaliser dans l’expiration, le souffle devant être repris à la fin de chaque ligne de son, pour susciter une infusion de sagesse intuitive venue de l’univers. On retrouve ici les idées présentes dans les traductions des formules sonores des trois symboles du soin à distance pratiqués dans le Reiki.

D’autre part, quatre lignes de sons sont vocalisées pour produire la matière à partir de la lumière. Les lignes sont en relation avec les quatre premiers éléments de la cosmogonie et les quatre premières voyelles mères: « hO ku ei » pour l’espace ; « ei Ai ki » pour l’air ; « ho a ze ho U ne » pour le feu  et « a-I ku yo » pour l’eau.

Ces techniques de vocalisation et ces lignes de sons ne sont pas loin des formules verbales véhiculées par la tradition orale du Reiki pour quatre des symboles : Force, « Cho-Ku-Rei » ; Mental, « Sei-He-Ki » ; Pont, « Hon-Sha-Ze-Sho-Nen » et Temple de la Lumière, « Dai-Ko-Myo ». Le lecteur jugera.

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MessageSujet: Re: Kotodama et Jumon Jeu 28 Mai 2015 - 14:13

Pascal Treffainguy a donc revu sa position entre temps ?

Par contre, il est vrai que seuls certains Reiki d'origine japonaises pratiquent les kototamas. L'origine n'est pas sûre mais les bienfaits existent sur les kototamas (je ne parle pas uniquement de ceux du Reiki). Un ouvrage sur les sons dans le Reiki est en cours d'écriture par une maître Reiki qui suit plutôt le Reiki traditionnel. J'ai hâte d'avoir sa vision.
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MessageSujet: Re: Kotodama et Jumon Jeu 28 Mai 2015 - 14:36

Il n'a pas changé d'avis, il disait que cela existait dans certaines traditions, mais n'était pas utilisé chez Mikao. Dans son manuel, Usui ne dit rien sur ce sujet


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